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SOJEAL Experts, la valeur certifiée

expertise foncière
rurale et agricole

Rural

Des réponses expertes pour le foncier rural et agricole

Notre cabinet d’experts fonciers et agricoles répond à toutes vos attentes relatives au foncier rural et agricole. Nous mettons notre savoir-faire et notre spécialité en la matière aux services des exploitants agricoles, des experts-comptables du secteur, des organismes interprofessionnels, des assurances, des professions règlementées types “avocats”, “notaires”, etc.

Le droit rural au cœur de l'expertise foncière

Un terrain d'action multiple pour nos experts agricoles spécialisés

SOJEAL Experts intervient à chaque moment de la vie de l’exploitation agricole :

  • Transmission et cession d’exploitation, VAE
  • Dissolution de GAEC, commissariat aux apports
  • Vie du bail rural : choix du bail, fermage, éviction, IPS…
  • Rédaction technique de clauses environnementales du bail (R.411-9-1 1-1 du Code rural)
  • Valorisation de fonds agricoles, bail cessible
  • État des lieux
  • Expropriation, grave déséquilibre (R.352-2 du Code rural)

Biens liés à l’expertise rurale et agricole

Autumn wineyards in Bordeaux. Agriculture industry in Aquitaine. France

Domaines viticoles

Rows of tomato plants growing

Serres et maraîchage

Green hops plantation

Cultures spécialisées

Green wheat field. Ripening ears of wheat field. Sunset light. Nice summer day

Grandes cultures

Herd of cows. Cows on a green field. Cows on the field

Productions animales

Baby pigs sucking mother pig in hog farms, animal and Pig industry

Productions hors sol

Domaines d'expertises

Notre éventail d'expertises

Valorisation de biens résidentiels, commerciaux ou tertiaires avec rigueur et transparence. Expertise en HPA.

Évaluation des bâtiments industriels et artisanaux, estimation des coûts de désamiantage ou de requalification.

Production de rapports réglementaires préalables et de suivi de sites agrivoltaïques, en relation avec la loi APER.

FAQ

Comment évaluer un terrain agricole ou une exploitation dans le cadre d'une cession ou d'une transmission ?

L’évaluation d’un terrain agricole ou de bâtiment d’exploitation requiert une expertise spécifique qui va bien au-delà de l’immobilier résidentiel ou industriel. Un expert foncier certifié prend en compte :

  • Le potentiel agronomique : nature du sol, classement (terre arable, prairie, bois), valeur culturale, équipement (drainage, forage, etc.)
  • La situation juridique : présence d’un bail rural, d’une servitude, d’un droit de préemption, d’une construction sur sol d’autrui
  • Les contraintes réglementaires : zonage PLU, classement en zone A ou N, périmètre AOC ou de protection de captage eau potable.
  • Le marché local des terres
  • Des techniques adaptées de valorisation des bâtiments agricoles, souvent amiantés et avec une part d’auto-construction, en déterminant lorsque nécessaire l’indemnité au preneur sortant (L411-69 du code rural) pouvant affecter la valeur vénale.

Le statut du fermage est un ensemble de loi définies dans le Code rural (articles L.411-1 et suivants), dont certaines sont d’ordre public et qui s’applique automatiquement à toute parcelle de terre agricole mise à disposition d’un exploitant dès lors qu’une transaction monétaire existe sous la forme d’un bail rural, qui peut être écrit ou verbal.

Ce statut offre à l’exploitant agricole des protections que le droit commun ne prévoit pas :

  • Durée minimale garantie : 9 ans (L411-5 du CR) renouvelables indéfiniment, le propriétaire ne pouvant pas reprendre librement le terrain a l’échéance sans respecter une procédure et des conditions strictes rarement réunies.
  • Loyer encadré (L411-11 CR) : le fermage est plafonné par des minima et maxima fixes par arrêté préfectoral départemental,
  • Droit de préemption : en cas de vente du bien, le fermier peut acquérir en priorité au prix propose a tout acquéreur externe. Un autre droit de préemption existe au profit de la SAFER qui peut réduire le prix proposé si ce dernier est estimé trop élevé.
  • Transmission aux conjoints ou aux héritiers directs (L411-34) : le bail se poursuit au décès du fermier si le conjoint ou un héritier direct reprend l’exploitation.
  • Indemnité au preneur sortant (L411-69) : indemnité due par le bailleur à l’exploitant pour compenser les améliorations que ce dernier a réalisées et laisse au fonds, du fait de son travail ou de son investissement.


Le fermage initial est calculé selon les dispositions des arrêtés préfectoraux faisant foi localement. Il est ensuite actualisé chaque année via l’indice national des fermages (INF) publie au Journal officiel.

Formule de base : Fermage N+1 = Fermage N x (INF année N / INF année N-1). La variation annuelle est plafonnée par la règlementation. Exemple : un fermage est à 180 €/ha en 2024, il passe avec l’application de l’indice à 180.75 €/ha en 2025.

Le loyer de base est lui-même compris entre des valeurs minimales et maximales départementales et est différente selon la nature des terres : terres arables, prairies, vignes, bâtiments d’exploitation, maison d’habitation.

Pour un calcul argumenté du fermage de base ou bien de la revalorisation, vous pouvez contacter un expert foncier et agricole CNEFAF.


Le bail rural à clauses environnementales est un bail agricole auquel sont ajoutées des clauses spécifiques encadrant les pratiques de l’exploitant, dans un objectif de préservation de l’environnement. Ce bail, introduit dans le code rural en 2006 et renforcé depuis, peut être mis en place toujours de manière amiable avec l’exploitant agricole et dans les cas suivants :

  • Lorsque le propriétaire bailleur est une collectivité, une association de protection de l’environnement, une fondation d’utilité publique, etc.
  • Pour tous types de propriétaires, privés ou non, lorsque soit les pratiques de protection de l’environnement pré-existaient à l’insertion des clauses, soit les parcelles sont situées dans un zonage de protection de l’environnement mentionné à l’article L411-27 du code rural.

 

Ces clauses peuvent modifier, imposer ou interdire de nombreuses pratiques agricoles, dont la liste est fixée au R411-9-11-1 du code rural. Cette liste est très large comme par exemple des pratiques imposées de rotation ou limitation des intrants, le maintien d’éléments naturels (haies, mares, etc), des modalités de récolte (fauche tardive, centrifuge) et doit impérativement être précisée au plan technique dans les baux ainsi modifiés pour pouvoir être applicable. Elle nécessite ainsi l’appui d’un technicien agricole tel un expert foncier et agricoles CNEFAF.

 

Les avantages pour le preneur sont une éventuelle baisse du fermage. Le bailleur lui acquiert la possibilité d’une exonération partielle de taxe foncière sur le non bâti ainsi qu’une faculté de résiliation supplémentaire du bail en cas de non respect des clauses par le fermier ; encore faut-il qu’un état des lieux réalisés là encore par un expert CNEFAF ait été fait lors de l’introduction des clauses dans le bail.

La SAFER (Société d’Aménagement Foncier et d’Etablissement Rural) dispose d’un droit de préemption légal sur la plupart des ventes de biens ruraux, lui permettant de se substituer à l’acquéreur initial.

Bon à savoir : la mise en œuvre du droit de préemption est rare dans les faits (environ 1% des cessions notifiées – chiffre 2023 source SAFER). C’est bien la peur de la préemption qui rend prudent la fixation des prix entre vendeur et acquéreur ou bien incite le vendeur a passe directement par la SAFER en tant qu’intermédiaire.

Procédure concrète :

  • Notification obligatoire : tout notaire doit notifier la SAFER de toute promesse de vente portant sur des biens agricoles ou à vocation agricole.
  • Delai de réponse : la SAFER dispose de 2 mois pour exercer ou renoncer à son droit de préemption.
  • Prix de substitution : la SAFER peut préempter au prix notifie ou demander une révision à la baisse si le prix lui semble surévalue.
  • Conséquence pour le vendeur : la vente peut être retardée de plusieurs mois et l’acquéreur initial peut se retrouver écarte.
  • Rôle de l’expert foncier : une évaluation préalable par un expert certifie CNEFAF permet de sécuriser le prix et d’anticiper le risque de préemption ou de contestation.

La valeur d’un terrain agricole varie considérablement selon la région, la nature des terres et les contraintes attachées.

Fourchettes indicatives (ATTENTION : ces valeurs sont des estimations générales – elles doivent être vérifiées par un expert certifie CNEFAF pour votre département) :

  • Terres arables de grande culture (plaine) : de 4 000 à 12 000 euros/ha selon la région et la qualité agronomique.
  • Prairies naturelles : de 600 à 2 500 euros/ha selon l’usage (élevage, montagne, zone humide).
  • Terres viticoles AOC : de 15 000 euros/ha (appellations régionales) a plusieurs millions d euros/ha pour les grands crus classes.
  • Terres boisées : de 1 000 à 4 000 euros/ha hors massifs de haute valeur.
  • Facteurs de décote : présence d’un bail rural en cours, servitudes, contraintes à l’usage agricole (zone de protection de captage, etc.), déprise agricole, montant élevé d’indemnité au preneur sortant.
  • Facteurs de surcote : potentiel de projet EnR (agrivoltaisme, éolien), proximité d’un secteur en forte demande, tout facteur de tension sur les terres.
  • L’expert foncier certifie CNEFAF, s’appuyant sur les données locales actualisées et la valeur intrinsèque de la terre, vous établit une valeur argumentée.

Lors d’une procédure d’expropriation (déclarée d’utilité publique) ou d’un aménagement foncier agricole et forestier (AFAF), les propriétaires ont le droit de faire appel à un expert foncier indépendant pour défendre leurs intérêts face à la collectivité expropriante.

Etapes d’une expertise contradictoire :

  • Analyse du dossier : examen de l’arrête de cessibilité, du plan parcellaire, des servitudes et de l’évaluation proposée par France Domaine (service des Domaines).
  • Contre-expertise indépendante : l’expert foncier certifie CNEFAF évalue la valeur vénale réelle des biens touches, en tenant compte des données de marche SAFER, des effets de l’éviction et des préjudices accessoires (perte d’exploitation, dépréciation du surplus, contraintes induites par l’opération).
  • Négociation amiable : l’expert assiste le propriétaire dans la négociation de l’indemnité amiable avec l’expropriant.
  • Procédure judiciaire : en cas de désaccord, le juge de l’expropriation (tribunal judiciaire) est saisi. L’expert peut être auditionne comme technicien.
  • Aménagement foncier AFAF : l’expert vérifie l’équivalence entre les apports et les attributions et peut contester un classement défavorable devant la commission départementale.

Sojeal Experts

Notre savoir-faire à l'épreuve des spécificités du monde rural

  • Une expertise menée en toute indépendance pour répondre, avec transparence et impartialité, à toutes les situations : expropriations, valorisation de baux, cheptels…
  • Un rapport d’expertise foncière prenant en compte toutes les spécificités du milieu rural et de son environnement. 

Vous souhaitez découvrir la concordance entre nos domaines d’intervention et vos besoins ou problématiques en matière d’expertise foncière liée au secteur rural et agricole ?